Robert-le-Diable (Polygonia c-album)

Rejoignez nous !

Tout le monde peut devenir un acteur pour la biodiversité !
Sur le territoire, nous manquons de bras et surtout d’oeil pour observer et recenser toute la diversité d’espèces qui sont présentes. Vous pouvez, au grès de vos balades et sorties nous transmettre certaines observations. Des sorties avec le syndicat sont aussi prévues pour découvrir certaines espèces du territoire.

Envie de nous aider davantage ?

Recensez la faune et la flore au grès de vos promenades

Comptez les nids de Cigogne blanche

Le territoire du Syndicat, avec ses zones humides, est très propice à l’établissement de couples reproducteurs de Cigogne blanche. En fin d’été 2024, c’est plus de 120 individus qui ont été vus sur les Palus du Moron ! Cette espèce emblématique des milieux humides est protégée, et surtout, elle est une indicatrice de la bonne santé d’un écosystème. Etant en bout de chaine alimentaire, et dépendant de plusieurs milieux différents, sa présence et son abondance est un formidable indice pour les gestionnaires d’espaces naturels.

Venez découvrir cette espèce lors d’une sortie organisée par le syndicat !

Cigogne-haute-gironde

Aller plus loin : Devenir parrain d’un nid de Cigogne blanche

Suivre l’occupation d’un nid de Cigogne d’année en année est passionnant ! Observer un couple de cigogne revenir chaque année, puis parader et s’occuper des jeunes, est un ravissant spectacle.

Ces données sont aussi pour nous cruciales, afin d’en apprendre davantage sur le comportement de l’espèce. Est-ce qu’un été pluvieux impacte l’arrivée des Cigognes ? Combien de petits arrivent à l’âge de s’envoler ?

Effectué à l’échelle de plusieurs nids sur le territoire, ce suivi est une véritable mine d’information. De plus, un suivi régulier est aussi une surveillance qui peut être bénéfique aux occupants (signalement destruction des nids, jeune tombé du nid, …). Et nous avons besoin de vous !

Les droits et les devoirs du parrain

Le parrain ou la marraine s’engage à suivre le nid choisi au début de l’année conjointement. Il/elle s’engage à tenir un tableau de bord des observations fournies par le syndicat, et à le retransmettre en fin d’année. Il/elle s’engage à visiter le nid régulièrement, notamment pendant la période de reproduction (mai-juillet).

Il/elle devra observer le nid, s’il est occupé, à une distance respectable (plus de 10 m), avec préférentiellement des jumelles, et être respectueux des animaux (pas de geste brusque, pas de cris). Il ne faut pas oublier que ce sont des animaux sauvages et que notre présence peut stresser les jeunes parents. Nous sommes considérés par les parents comme des prédateurs pour les oisillons ! Si les parents s’envolent à votre présence, c’est que vous êtes trop près.

Le Syndicat s’engage à faire une synthèse des observations du territoire et à communiquer les résultats sur son site internet, les réseaux sociaux et potentiellement la presse. Il s’engage aussi à prodiguer des renseignements et à organiser des sorties sur le thème des cigognes blanches.

 

Comment le devenir ?

Vous avez déjà un nid en tête proche de chez vous ? Ou vous souhaitez que le syndicat vous en attribue un sur l’un de vos itinéraires de balade ?

Contacter le Syndicat m.linsolas@syndicatdumoron.fr

Sur les traces des mammifères de notre territoire !

Chaque donnée compte ! Même les espèces de mammifères les plus communes permettent d’avoir une estimation de la richesse spécifique des communes. De plus, une bonne connaissance de la répartition et des tendances des espèces permettra de repérer plus rapidement le déclin des populations de mammifères. Car même une espèce très commune de nos jours peut devenir en danger dans les prochaines années, le Hérisson d’Europe qui a été classé « quasi-menacé » sur la liste rouge IUCN fin 2024, en est un bon exemple.

Pour nous faire parvenir ces données récoltées au grès de vos balades, envoyez-nous des photos (de l’individus, crottes, empreintes, etc.), le nom de l’espèce, la localisation et la date de votre observation par mail via l’adresse suivante : m.linsolas@syndicatdumoron.fr

Pour les petits mammifères, d’autres méthodes spécifiques peuvent être utilisées. L’une des plus courantes est l’analyse des crânes retrouvés dans les pelotes de rejection des rapaces nocturnes, comme l’Effraie des clochers et la Chouette hulotte. En effet, les chouettes ne digèrent pas l’animal en entier et vomissent les poils et os. Leurs analyses et en particulier celles des crânes, permettent une identification précise des espèces locales de petits mammifères. N’hésitez pas à nous envoyer une photo de vos trouvailles, avec le nom des espèces identifiées et la localisation de la zone de prélèvement de la pelote à l’adresse suivante : m.linsolas@syndicatdumoron.fr

Pour vous aider dans votre quête

Document sur la reconnaissance des micromammifères à partir de pelotes de réjection réalisé par faune-aquitaine.org

Télécharger le document

Empreinte de sanglier © Syndicat du Moron

Avez-vous vu une tortue ?!

C’est une superbe observation et une donnée précieuse ! Pour nous la faire parvenir, prenez des photos (de la tête et du dos si possible), la localisation et la date de votre observation pour que nous confirmons s’il s’agit d’une Cistude d’Europe ou d’une autre tortue (Tortue de Floride, espèce exotique envahissante).

La Cistude d’Europe est une tortue semi-aquatique dont la population a fortement décliné par la dégradation et la fragmentation de ses habitats. Cette tortue fréquente majoritairement les milieux humides tels que les étangs et les mares et des milieux herbacés pour y pondre. La conservation de cette espèce dépend donc de la préservation d’une mosaïque d’habitats. Ainsi, elle représente un enjeu fort sur le territoire en raison de son statut et de son statut d’espèce parapluie qui, par sa protection, contribue à la préservation d’autres espèces animales et végétales.

Contactez le Syndicat via l’adresse suivante : m.linsolas@syndicatdumoron.fr

Vous avez envie de vous engager davantage pour la Cistude ?

Devenez bénévole !

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Cistude d’Europe © Syndicat du Moron

ATTENTION !

Ne la déplacez que s’il y a un danger imminent (traversée de route, conduite d’engins agricoles, …) car c’est une espèce protégée. Même si c’est une tortue semi-aquatique, elle peut parcourir plusieurs kilomètres et se retrouver loin d’un plan d’eau. Ne vous inquiétez pas pour elle !

Vous êtes propriétaire d’un plan d’eau (mare, étang, …) et vous avez envie que cet espace devienne un havre de paix pour la biodiversité et un refuge pour la Cistude ? Contrairement à beaucoup d’idées reçues, aménager un plan d’eau pour la biodiversité n’est pas incompatible avec d’autres activités (pêche, irrigation, …). Tout est d’affaire de gestion de l’espace !

Vous retrouverez quelques conseils dans ce document

Si vous souhaitez un accompagnement et/ou des conseils n’hésitez pas à nous contacter contact@syndicatdumoron.fr.

Pour vous aider
dans votre quête

 

Document sur la reconnaissance de la Cistude

Prévenir les collisions routières !

Plusieurs gros axes routiers sillonnent notre territoire. Malheureusement, il arrive que des animaux soient percutés. Vos témoignages sont précieux pour comprendre quelles espèces sont impactées par ces routes, et quels endroits sont les plus « à risque ».

Pour ce faire, rien de plus simple, rentrez votre observation sur l’application FAUNA, à l’aide du formulaire « Collision routière sur le territoire du Syndicat du Moron ». Vous n’avez qu’à indiquer le lieu sur la carte, la date, l’espèce et si possible une photographie. Même les plus petits animaux (hérissons, amphibiens, oiseaux, …) comptent !

Si vous ne pouvez pas télécharger l’application FAUNA, il est aussi possible de nous transmettre vos données directement par mail : contactez m.linsolas@syndicatdumoron.fr . Vous n’avez qu’à indiquer les coordonnées (ou une capture d’écran de votre localisation sur maps ou autre plan), la date, l’espèce et si possible une photographie.

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Hérisson d’Europe © C. Thierry

Pourquoi passer par l’application Fauna ?!

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L’Observatoire Fauna est un pôle de gestion de données et d’expertises collaboratives sur la faune sauvage de Nouvelle-Aquitaine. Concrètement, c’est l’organisme qui reçoit toutes les observations de la faune de toutes les études menées dans la région. Il se charge de les organiser et de les retransmettre à l’échelle nationale. C’est grâce à eux que la connaissance de la faune est actualisée et consultable par tout le monde ! Site Fauna Lien. Vous pouvez ainsi voir toutes les espèces présentes sur le territoire.

Le Syndicat du Moron et Fauna sont partenaires pour l’amélioration des connaissances. Des formulaires ont été spécialement conçu pour chaque étude, afin que la saisie soit simple pour vous, et efficace pour nous.

Pour participer aux études participatives, il faut donc télécharger l’application FAUNA, et se créer un compte avec votre adresse mail.

Devenir bénévole!

Le Syndicat du Moron recherche des bénévoles pour plusieurs missions, notamment pour effectuer le suivi de plusieurs espèces sur son territoire. En effet, le territoire du Syndicat est très pauvre en données naturalistes, et l’objectif est de combler ces lacunes, afin d’obtenir un atlas de la faune et de la flore sur l’ensemble du secteur. Ces données sont essentielles pour comprendre les menaces et les enjeux de ces espèces au niveau local, et d’adapter les mesures pour les protéger.

D’autres compétences peuvent nous être utiles en fonction des actions prévues, comme le bricolage (construction de nichoir, réalisation d’outils pédagogiques, land art…).

Si vous êtes intéressés, remplissez le formulaire de contact en bas de page.

1. Atlas des mammifères terrestres à l’aide de pièges vidéographiques

L’objectif est simple : poser des pièges vidéographiques sur l’ensemble du territoire pour détecter la présence ou l’absence d’espèces de mammifères (Loutre, Genette, Chevreuil, …).

Chaque bénévole se voit remettre la responsabilité d’une maille de 2 km² avec des points où poser les pièges vidéo. Sa mission est de placer le ou les pièges vidéo sur ces points pendant 1 mois, puis de les relever. En fonction de ses capacités, il analyse les vidéos ainsi obtenues, et remplit un tableau de données indiquant la présence ou l’absence de chaque espèce sur le point.

Une fois toutes les mailles prospectées, le Syndicat pourra analyser toutes les données, et produire différentes cartes récapitulant les zones de présence des espèces de mammifère.

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Syndicat du Moron – Chevreuil sur piège vidéographique à Val de Virvée

EN SAVOIR PLUS

Conditions :

  • Avoir un moyen de locomotion (voiture, vélo…) ;
  • Avoir un ordinateur et le logiciel excel ou apparenté (libre office…) ;
  • Être disponible pour relever et déplacer le/les pièges dont vous êtes responsable 1 fois par mois ;
  • Avoir du temps pour analyser les vidéos obtenues (environ 2h) ;
  • Être capable de reconnaitre les espèces de mammifères communes (Une mini-formation peut être envisagée, et pour tout doute sur une espèce, vous pouvez demander de l’aide au Syndicat) ;
  • Être rigoureux sur la pose/relève des pièges, ainsi que sur le remplissage du tableau.

2.Cherchez la loutre à la trace

La Loutre a bien failli disparaitre à la fin du 20ème siècle. Aujourd’hui, grâce aux efforts de protection elle se porte mieux et reconquiert ses anciens habitats. Sur le territoire du Syndicat, elle a déjà été repérée sur plusieurs cours d’eau. Nous vous invitons à vous mettre à la chasse aux indices de sa présence sur les rivières et plans d’eau !

Pour ce faire rien de plus simple, relevez les empreintes et les crottes de Loutre et répertoriez-les sur l’application FAUNA, à l’aide du formulaire « Empreintes de Loutre sur le territoire du Syndicat du Moron ». N’oubliez pas de joindre une photo avec une échelle (pièce de monnaie, stylo, règle, …).

Pour vous aider
dans votre quête

 

Petit guide d’identification

EN SAVOIR PLUS

Conditions :

  • Avoir un moyen de locomotion (voiture, vélo…) ;
  • Télécharger l’application FAUNA ;
  • Avoir une paire de jumelles (option longue vue et appareil photo pour documenter les observations) ;
  • Savoir reconnaitre une Cistude d’Europe (Guide et mini-formation donnée par le Syndicat du Moron) ;
  • Être organisé et sérieux sur les passages.

3. Suivi des plans d’eau favorables à la Cistude d’Europe

La Cistude d’Europe est une espèce très discrète ! Elle n’est visible que lorsqu’elle prend des bains de soleil pour se réchauffer, et le moindre bruit ou mouvement suspect la fait plonger. Pourtant, il est important de connaitre l’état des populations sur le territoire pour mettre en place des mesures pour la protéger. Plusieurs études ont pu mettre en évidence une population de Cistudes et plusieurs individus isolés sur le secteur. L’objectif de l’étude est de suivre plusieurs plans d’eau favorables à sa présence, d’avril à juin. L’étude consiste à se poser à l’affut non loin du plan d’eau, et d’observer une vingtaine de minutes. A l’aide de jumelles, le bénévole scrute les berges, les troncs au-dessus de l’eau, dans l’espoir de voir une Cistude. Il note ensuite toutes les données, la présence ou non de cette tortue, les données annexes (présence d’Ecrevisse américaine, météo, …). Il répète cette opération sur 3 passages par mois d’avril à juin dans l’année minimum, aux heures favorables à l’espèce (le matin ou le soir).

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Juvénile de Cistude d’Europe © Syndicat du Moron

EN SAVOIR PLUS

Conditions :

  • Avoir un moyen de locomotion (voiture, vélo…) ;
  • Télécharger l’application FAUNA ;
  • Avoir une paire de jumelles (option longue vue et appareil photo pour documenter les observations) ;
  • Savoir reconnaitre une Cistude d’Europe (Guide et mini-formation donnée par le Syndicat du Moron) ;
  • Être organisé et sérieux sur les passages.

4. Inventaires ornithologiques sur les Palus du Moron (et d’autres sites !)

Nous avons peu de données sur les oiseaux présents sur notre territoire… Pourtant nous avons des habitats remarquables, notamment sur le site Natura 2000 « Vallée et Palus du Moron », qui abrite des espèces rares et protégées. Malheureusement, faute de temps, ces sites sont sous-prospectés. Nous avons besoin d’ornithologues passionnés, qui le temps de leur balade, mettent en place un protocole de suivi. Si nous arrivons à le mettre en place sur plusieurs années, cela pourrait être un formidable outil pour comprendre les phénomènes qui affectent les populations d’oiseaux.

Pour l’instant, nous ciblons le site des Palus du Moron, car nous savons qu’il est riche en espèces d’oiseaux et qu’il y en a en abondance ! Cependant, en fonction du nombre de bénévoles intéressés, nous pourrons étendre ce protocole à d’autres sites intéressants.

En résumé, les protocoles consistent à se balader sur un itinéraire retenu à l’avance, qui sera identique à chaque passage, et à noter les oiseaux vus et entendus pendant cet itinéraire. Plusieurs points d’arrêts d’une dizaine de minutes pour écouter et observer les oiseaux seront aussi déterminé à l’avance (suivis printaniers).

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© Syndicat du Moron

EN SAVOIR PLUS

Conditions :

  • Avoir un moyen de locomotion (voiture, vélo…) ;
  • Télécharger l’application FAUNA ;
  • (avoir un appareil photo pour documenter les observations) ;
  • Être capable de reconnaitre les espèces de plantes patrimoniales (Une mini-formation peut être envisagée, et pour tout doute sur une espèce, vous pouvez demander de l’aide au Syndicat) ;
  • Être organisé et sérieux sur les passages.

5.Inventaire de la flore du territoire (dont les orchidées)

Les orchidées, et plus largement la flore sauvage, constituent un patrimoine naturel d’une richesse remarquable, souvent discret mais essentiel au bon fonctionnement des écosystèmes. Malheureusement, faute de temps, ces taxons sont sous-prospectés sur notre territoire. Nous avons besoin de botanistes passionnés qui, le temps de leur balade, relèvent la localisation de la flore d’intérêt patrimonial, qu’elle soit protégée ou menacée.

Les protocoles consistent à se balader sur un itinéraire retenu à l’avance, qui sera identique à chaque passage, et à noter les espèces patrimoniales vues pendant cet itinéraire.

Nivéole d’été © Syndicat du Moron

Venez découvrir les orchidées de la commune de Gauriac lors d’une sortie organisée par le syndicat !

EN SAVOIR PLUS

Conditions :

  • Avoir un moyen de locomotion (voiture, vélo…) ;
  • Télécharger l’application FAUNA ;
  • (avoir un appareil photo pour documenter les observations) ;
  • Être capable de reconnaitre les espèces de plantes patrimoniales (Une mini-formation peut être envisagée, et pour tout doute sur une espèce, vous pouvez demander de l’aide au Syndicat) ;
  • Être organisé et sérieux sur les passages.

6. Recensement des arbres remarquables

Les arbres remarquables constituent un patrimoine vivant exceptionnel, témoins de l’histoire des paysages et refuges essentiels pour de nombreuses espèces. Par leur âge, leurs dimensions, leur forme ou leur valeur culturelle, ils suscitent l’émerveillement autant que l’intérêt scientifique. La science participative offre à chacun la possibilité de contribuer à leur recensement et à leur préservation, en observant ces arbres, en documentant leurs caractéristiques (localisation, taille, état de santé, photos) et en partageant ces informations. Au cours de leur balade, les bénévoles sont invités à identifier les arbres présentant une ou plusieurs des caractéristiques remarquables suivantes :

  • Age avancé ;
  • Accueil d’une faune d’intérêt ;
  • Arbres têtards ;
  • Arbres présentant des cavités ou des traces de présence d’insectes saproxylophages.

Le bénévole aura alors pour mission de relever la position géographique de l’arbre identifié et de relever toutes les informations utiles (essence, caractères remarquables identifiés, état de santé, espèces animales utilisant l’arbre comme gîte, localisation, etc.).

Arbres remarquables

EN SAVOIR PLUS

Conditions :

  • Avoir un moyen de locomotion (voiture, vélo…) ;
  • Télécharger l’application FAUNA ;
  • (avoir un appareil photo pour documenter les observations) ;
  • Être capable de reconnaitre les espèces de plantes patrimoniales (Une mini-formation peut être envisagée, et pour tout doute sur une espèce, vous pouvez demander de l’aide au Syndicat) ;
  • Être organisé et sérieux sur les passages.

7. Atlas des amphibiens et reptiles

En 2004 en Normandie, le réseau des CPIE et la Société Herpétologique de France ont lancé le programme d’inventaire participatif « Un dragon dans mon jardin ». Cette initiative invite le grand public (enfants comme adultes) à observer la nature de plus près, en particulier les Amphibiens et Reptiles, dans leur environnement : jardins, chemins de campagne, haies, mares…

L’objectif de cette opération de sciences participatives est de permettre à tous et toutes de participer à l’amélioration des connaissances nécessaires à la conservation des amphibiens et des reptiles, animaux particulièrement menacés. En effet, selon la Liste rouge, une espèce sur cinq risque de disparaître de France métropolitaine si rien n’est fait pour stopper leur régression.

En cette nouvelle année 2026, le Syndicat du Moron a décidé de se lancer dans l’aventure et d’importer ce programme en haute gironde. Et pour récolter des données, nous avons besoin d’herpétologues motivés pour débusquer ces petits dragons de milieux humides.

Pour vous aider dans votre quête

Clé simplifiée d’identification des amphibiens de Haute Gironde (basé sur le travail du réseau des CPIE et de la Société Herpétologique de France)

Télécharger le document

En résumé, les protocoles consistent à se balader sur un itinéraire retenu à l’avance, qui sera identique à chaque passage, et à noter les amphibiens ou reptiles vus et entendus pendant cet itinéraire. Plusieurs points d’arrêts d’une dizaine de minutes pour écouter et observer les amphibiens seront aussi déterminés à l’avance. Pour les reptiles, le bénévole aura la charge de poser des plaques reptiles puis de les relever 1 à 2 fois par mois.

Pour rappel, les amphibiens et reptiles sont des espèces protégées, toute manipulation d’individus est donc interdite.

Alyte accoucheur © Syndicat du Moron

EN SAVOIR PLUS

Conditions :

  • Avoir un moyen de locomotion (voiture, vélo…) ;
  • Télécharger l’application FAUNA ;
  • (avoir un appareil photo pour documenter les observations) ;
  • Être capable de reconnaitre les espèces de plantes patrimoniales (Une mini-formation peut être envisagée, et pour tout doute sur une espèce, vous pouvez demander de l’aide au Syndicat) ;
  • Être organisé et sérieux sur les passages.

8. Atlas des odonates

Voisines de nos amis les amphibiens, d’autres espèces fendent l’air au niveau de nos mares et de nos cours d’eau : les libellules et les demoiselles, regroupées sous le terme « odonates ». Ces espèces fragiles, sélectives et sensibles aux pollutions sont de très bons bioindicateurs de la qualité des milieux aquatiques. Leur présence, leur diversité et leur comportement donne ainsi de précieux indices sur l’état de santé des zones humides, des rivières et des étangs.

Dans le cadre de cette étude, le bénévole aura pour tâche de prospecter les abords des milieux aquatiques du territoire à la recherche d’adultes, de larves ou d’indices de présence (exuvies) d’odonates.

Pour vous aider dans votre quête

Clé simplifiée des Odonates de Nouvelle-Aquitaine (réalisée par le CEN de Nouvelle-Aquitaine et la LPO)

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Agrion de mercure © Syndicat du Moron

EN SAVOIR PLUS

Conditions :

  • Avoir un moyen de locomotion (voiture, vélo…) ;
  • Télécharger l’application FAUNA ;
  • (avoir un appareil photo pour documenter les observations) ;
  • Être capable de reconnaitre les espèces de plantes patrimoniales (Une mini-formation peut être envisagée, et pour tout doute sur une espèce, vous pouvez demander de l’aide au Syndicat) ;
  • Être organisé et sérieux sur les passages.

9. Atlas des papillons de jour

Les papillons, ces espèces éphémères et délicates qui volètent dans nos campagnes sont souvent perçues comme de simples touches colorées dans le paysage. Pourtant, les papillons remplissent un rôle crucial dans nos écosystèmes, notamment par la pollinisation des plantes. Ces espèces étant sensibles au changement du climat, aux pollutions et à la disparition des habitats naturels, la richesse spécifique de papillons est un bon indicateur écologique. Pourtant, de nombreuses espèces déclinent aujourd’hui, souvent sans que nous ne nous en rendions compte.

L’objectif de cet atlas est donc d’identifier les espèces présentes sur notre territoire afin de pouvoir identifier et hiérarchiser les possibilités d’action pour enrayer le déclin des papillons. L’étude consiste à réaliser des observations opportunistes sur le territoire d’action du syndicat mais aussi de réaliser des transects d’observation.

Pour vous aider dans votre quête

Clé simplifiée des rhopalocères de Nouvelle-Aquitaine (réalisée par le CEN de Nouvelle-Aquitaine et la LPO)

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Damier de la succise © Syndicat du Moron

EN SAVOIR PLUS

Conditions :

  • Avoir un moyen de locomotion (voiture, vélo…) ;
  • Télécharger l’application FAUNA ;
  • (avoir un appareil photo pour documenter les observations) ;
  • Être capable de reconnaitre les espèces de plantes patrimoniales (Une mini-formation peut être envisagée, et pour tout doute sur une espèce, vous pouvez demander de l’aide au Syndicat) ;
  • Être organisé et sérieux sur les passages.

Toute personne motivée, sérieuse, et souhaitant s’impliquer peut devenir bénévole ! Pour ce faire, contactez-nous par message via ce formulaire, afin que nous puissions faire connaissance et nous rencontrer. Si les missions proposées vous conviennent, nous pourrons passer une convention de bénévolat ensemble. Pour les bénévoles se déplaçant sur le territoire, un ordre de mission leur sera fourni.

Formulaire de contact